Marne et Gondoire Histoire

Marne et Gondoire est un havre préservé de l’urbanisation galopante, où il fait bon passer quelques jours, à quelques dizaines de kilomètres seulement de Paris. Bien desservies par l’A4, le train, le RER A, et l’aérien (25 minutes de...

Marne et Gondoire est un havre préservé de l’urbanisation galopante, où il fait bon passer quelques jours, à quelques dizaines de kilomètres seulement de Paris. Bien desservies par l’A4, le train, le RER A, et l’aérien (25 minutes de Charles de Gaulle), les 20 communes de Marne et Gondoire sauront vous séduire par leur subtile alliance entre nature et culture. Les balades y sont inépuisables : les amoureux de la nature flâneront dans le Parc culturel de Rentilly, les férus d’art contemporain s’y délecteront également en découvrant le château tandis que mordus d’histoire iront fouiner dans les collections archéologiques du musée Gatien-Bonnet à Lagny-sur-Marne.

Lagny-sur-Marne a en effet un passé bien lointain. Ses fondations, premières constructions chrétiennes établies par Fursy, moine irlandais, remontent au VIIème siècle.  

Située dans le comté de Champagne, la ville fortifiée accueillit les célèbres foires entre le XIIème et le XIIIème siècle. Au XVème siècle, fidèle à Charles VII, Lagny offre à trois reprises l’hospitalité à Jeanne d’Arc et à ses compagnons. Jeanne y accomplit le miracle de ressusciter un enfant mort.  

Les peintres du groupe de Lagny, au XIXème siècle, travaillent autour de Léo Gausson dans la mouvance de Seurat et de Signac, les créateurs du néo-impressionnisme. Ce groupe s’inspire des bords de Marne, du village de Gouvernes et de la campagne environnante. Aussi ne peut-on s’étonner qu’aujourd’hui Marne et Gondoire soit toujours une terre d’inspiration pour les nombreux artistes et artisans d’art.

A Chanteloup-en-Brie, nait le 2 août 1908 le célèbre photographe Henri Cartier Bresson, au château de Fontenelle alors demeure de la famille. Dans la même commune, le peintre d’origine flamande Kees Van Dongen, artiste fauve, acquiert le Louvard en 1921.

Enfin comment passer à Guermantes sans évoquer Marcel Proust qui utilise ce nom dans le 3ème tome de « A la recherche du Temps perdu » : « Du côté de Guermantes ». Proust fera un passage au château de Guermantes pour remercier les propriétaires d’avoir autorisé l’usage de leur nom dans son roman.